Vous en avez l’habitude maintenant, chaque année, à la fin août/début septembre, je vous casse les pieds avec la gamescom.
Et on voit que le temps passe vite car en comptant, j’ai réalisé qu’il s’agissait de ma 15ème gamescom ! Déjà ! Et je me rends compte que je prends toujours autant de plaisir à aller, sans doute aussi avec un petit côté masochiste pour endurer la foule et les files.
Une grosse année pour le salon encore, on en parle dans l’article et une belle année pour moi aussi avec pas mal de choses sympathiques que j’ai pu voir ou essayer durant ces 3 jours sur place.
Allez, on se lance !
Retour rapide sur le salon en général
Comme ces dernières années, j’ai passé 2 jours et demi à arpenter le Kölnmesse, d’abord pour la demi-journée lors du jour « Presse » du mercredi, plus calme, et puis le jeudi et le vendredi.
Pas d’énormes changements par rapport aux dernières années.
On n’a toujours pas atteint les 373.000 visiteurs « pré-covid », mais avec 368.000 visiteurs (+ 36.000 professionnels) et plus de 1.700 exposants, on est à nouveau dans une affluence assez dingue. Pourtant, à part dans le hall alloué au Merch, je n’ai pas eu de sentiment de « grosse foule impossible à naviguer », même s’il y a parfois des endroits avec du monde bien sûr.
La forte présence de public a encore généré d’énormes files parfois, comme pour « Tides of Annihiliation » qui a fermé sa file d’attente à un moment de la journée de vendredi en annonçant 6 heures d’attente ! Et bien d’autres avaient des files extrêmement longues et devaient parfois les fermer pour ne pas bloquer les passages. Heureusement d’autres jeux restent plus accessibles, encore plus lorsqu’on se tourne vers les stands de jeux indés.
Comme je l’avais dit l’an dernier, il semble ne pas y avoir de solution miracle à ce problème, au plus il y a aura du monde, au plus certaines expériences seront inaccessibles. Pourtant certains de ces stands très demandés possédaient pas mal de postes et essayaient de gérer ça au mieux, mais si l’afflux est grand, ça créera toujours le même problème.
Dans la majorité des cas, l’expérience est tout de même régulée au mieux : des démos en temps limitées ou des entrées/sorties par vagues simultanées ou une démo assez courte qui permet de passer au suivant une fois terminée. Il reste toujours des cas où l’expérience se passe moins bien (le stand Mega Man par exemple) mais dans la majorité des cas, on sent qu’un effort est fait pour que l’expérience reste agréable pour le joueur qui essaie tout en gardant une maîtrise sur sa file d’attente.
Encore un grand merci à Céline, ma photographe de l’extrême, qui a une nouvelle fois été en expédition au milieu des halls, parfois avec pas mal de monde, pour en ramener les meilleures photos !
Mais entrons dans le vif du sujet avec les 22 jeux croisés cette année.
Les jeux de cette gamescom 2026
Ace Combat 8 : Wings of Theve
Il y a bien longtemps, à l’époque de la première PlayStation, j’appréciais passer du temps dans les cieux à piloter des avions de chasse dans Ace Combat. Et ici j’avais l’occasion de tester ce 8ème volet, alors, je lui ai donné un peu de temps.
Visuellement le jeu est vraiment joli, que ça soit dans les phases plus « histoire » que dans les phases d’actions aériennes.
Le jeu essaie d’avoir un scénario plutôt complet et « sérieux » et lors de la démonstration, on nous place un peu le contexte de notre personnage et de notre mission. Nous incarnons donc un pilote qui est chargé de se faire passer auprès du grand public, pour qu’ils gardent le moral, pour un pilote légendaire qui serait mort en mission. Il y aura sans doute des retournements de situation plutôt attendus mais fort heureusement, on nous a ensuite vite présenté ce qui fait le sel du jeu : les avions et les combats.
Après une présentation vidéo rapide, on se retrouve manette en main pendant 15 minutes en lançant une des missions du jeu demandant de prendre d’assaut notre capitale pour la libérer des envahisseurs. Il faut un peu de temps pour prendre le jeu en main et comprendre exactement comment faire certaines actions. Néanmoins, à la fin, certaines choses restaient toujours très floues pour moi, comme la manière d’éviter les missiles adverses ou les dogfights aériens en général. Heureusement attaquer des cibles terrestres et maritimes faisait partie de nos objectifs et ça j’ai trouvé comment faire.
En conclusion, c’est à priori un jeu qui plaira aux fans du genre et qui semble réussi à cet égard. Il y a une vraie possibilité de personnaliser à la fois son avion (en choisissant le modèle mais aussi son équipement) ainsi que son escadron au complet. Je ne suis pas mécontent de l’avoir essayé, mais ce n’est pas complètement ma tasse de thé, je ne pense pas que j’y retoucherai à sa sortie ou plus tard.
Vidéo et/ou liens : La page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos.
Le jeu sortira le 2 octobre 2026 sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Appulse
Jeu indé édité par Raw Fury, toujours sur les bons coups, on est ici face à un mélange plutôt intéressant.
De base, on est sur un jeu de flipper plutôt classique, on tape des trucs, ça rapporte des points et on essaie de rester en vie le plus longtemps possible pour augmenter notre score.
Sauf qu’ici, pas de « petite bille », on joue au flipper avec un petit vaisseau spatial, capable de tirer avec des armes. Tirer sur quoi ? Sur les envahisseurs qui viennent attaquer le « plateau » sur lequel on se trouve et qu’on doit éliminer en tirant dessus ou en les percutant.
Et selon les points qu’on récupère, via les bonus flipper ou en éliminant des ennemis, ça nous donne de l’expérience qui nous fait gagner des niveaux. Et à chaque passage de niveau, on choisit un bonus parmi 3 pour améliorer notre petit vaisseau.
On met un peu de temps à prendre la main la maniabilité, surtout la possibilité de viser avec le joystick gauche pour faire pivoter le vaisseau ou encore la fonction qui permet par moments de ralentir le temps.
Les niveaux semblent alterner entre 2 phases : une phase « 100% flipper » où on récupère et des points et on essaie d’accumuler des bonus (ce n’est pas encore très clair ici) et puis une phase « défense » où on doit détruire une vague d’ennemis, qui deviennent à chaque nouvelle phase plus nombreux et plus puissants.
Le tout semble enrobé dans un rogue-lite puisqu’une fois notre vaisseau détruit, on peut recommencer et, à priori, améliorer nos possibilités de départ. À voir dans le jeu final.
Je vais le suivre un peu plus mais ça pourrait devenir mon nouveau jeu « passe-temps » à sa sortie.
Vidéo et/ou liens : La page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos et UNE DÉMO.
Le jeu est prévu pour 2026 sur PC.
Castlevania : Belmont’s Curse
En 2023, je vous avais parlé d’un DLC Castlevania pour l’excellent Rogue-lite « Dead Cells », dont le développement était géré pour le développeur Evil Empire.
Il faut croire que leur travail a plu à Konami puisque maintenant Evil Empire a la charge d’un « vrai » Castlevania officiel.
Pas de rogue-lite cette fois, on est devant un digne héritier de Castlevania : Symphony of the Night avec un « metroidvania » nous donnant un monde à explorer (le château de Dracula apparu dans Paris et ses alentours) où l’on pourra faire des allers-retours pour découvrir de nouveaux lieux accessibles grâce à de nouvelles capacités.
L’histoire se déroule en 1499, à Paris donc, où l’archevêque demande au nom du Roi à Trevor Belmont, celui qui a terrassé Dracula 23 ans plus tôt d’intervenir car la ville est mise à feu et à sang par des créatures démoniaques. Trevor s’y rend, avec sa fille Rose et c’est cette dernière que nous incarnerons car son paternel lui transmet le fouet familial (le Vampire Killer) et lui offre la possibilité de faire ses preuves.
Et lorsqu’on commence à contrôler notre héroïne, on sent clairement l’influence de Dead Cells en nous proposant des déplacements fluides, un petit système d’esquive de certaines attaques et une maniabilité qui répond parfaitement. Les attaques ont de l’impact (avec les différentes armes qu’on peut essayer dans la démo), les ennemis ont leurs différentes attaques et réactions, le monde est intéressant à explorer, il n’y a pas grand chose à critiquer à ce sujet.
J’ai eu l’occasion d’affronter l’un des boss dans cette démo (nous avions 20 minutes de jeu tout de même) et on sent là aussi l’esprit des anciens jeux de la série avec le fait de devoir apprendre les attaques du boss pour les éviter et en profiter ensuite. J’ai pu lire çà et là que certains y voyaient une influence des « Souls » mais rejouez aux anciens Castlevania et vous verrez qu’il y avait déjà cet apprentissage des patterns. S’il y a une nouveauté un peu « Souls », c’est de disposer d’un certain nombre de fioles de soin.
Visuellement, le jeu est magnifique. Les décors, les personnages, les ennemis … tout … woaw. Et idem pour les animations qui contribuent à rendre les combats vivants comme dit plus haut. Tout au plus on pourrait critiquer l’un ou l’autre endroit où le décor, un peu plus surchargé, gène un chouïa la lecture de l’environnement. Mais je chipote…
J’ai toujours beaucoup aimé les Castlevania … j’ai passé un certain nombre d’heures dans Dead Cells … je parie que je vais vous reparler de ce jeu dans un « À quoi tu joues ? » à sa sortie.
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Le jeu sortira le 15 octobre 2026 sur PC, Switch, Switch 2, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Crazy Taxi : World Tour
Grand nom de la Dreamcast et de l’arcade pour Sega, sorti en 1999, Crazy Taxi est connu pour son gameplay de conduite très arcade mais très fun, porté par une bande originale signée The Offspring. Tous ceux qui y ont joué associent immédiatement « All I Want » à l’image de leur taxi qui démarre une nouvelle partie. Petit à petit la franchise s’est essoufflée, le dernier « grand » jeu étant sorti en 2002, suivis de spin-offs et rééditions qui n’ont jamais rencontré le succès de l’original.
Et voici donc que débarque une nouvelle tentative de relancer le jeu avec ce « Crazy Taxi : World Tour » qui essaie d’apporter des touches de nouveautés tout en conservant la base de ce qui marchait si bien dans le jeu original.
On retrouve ce gameplay nerveux et très arcade, autorisant chocs et envolées, permettant de s’amuser immédiatement mais offrant aussi la possibilité d’apprendre à utiliser le système en profondeur via des dérapages, des freinages rapides, un boost de vitesse, etc. La boucle de base reste la même : On dispose de X secondes (60 dans notre version) pour amener le plus de clients possibles à leur destination. On charge un client, il nous dit où il veut aller et au plus vite il arrive, au plus il nous offre des secondes sur notre compte à rebours.
La nouveauté c’est qu’on ici face à une espèce de monde ouvert. On lance ce chrono lorsqu’on charge notre premier client et lorsque le compteur arrive à 0 et qu’on dépose notre éventuel dernier client, on obtient des points et de l’argent et on peut ensuite aller chercher un nouveau client pour relancer « une run ». C’est en tout cas ce que nous proposait cette démo (de 15 minutes).
Le monde ouvert nous offre aussi d’autres activités comme des checkpoints à passer le plus vite possible, mais je n’ai que peu eu le temps d’explorer les possibilités. Il devrait y avoir des villes différentes car la démo ici nous emmenait dans une carte très « allemande » et les trailers nous avaient jusqu’ici montré le retour d’un simili San Francisco.
Visuellement, c’est assez réussi. On a l’impression d’être face à un jeu « Dreamcast moderne ». Un style visuel qui colle très bien aux jeux originaux mais avec un moteur plus au goût du jour. D’ailleurs ils ont eu la sympathique idée de reprendre l’idée d’emmener parfois nos clients vers des franchises bien réelles, ce qui apporte un petit côté réaliste … et sans doute un peu d’argent avec du placement de produit.
Et dernier point positif, pour bien faire revenir les nostalgiques, c’est à nouveau The Offspring qui signe la bande musicale, qui ravit toujours autant les oreilles et qui colle tellement bien au rythme du jeu.
À voir si ça ne sera pas trop répétitif mais j’ai bien aimé cet essai.
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Le jeu est prévu pour 2027 sur PC, Switch 2, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Dragon Ball Xenoverse 3
Nouveau volet de ces action RPG en 3D dans l’univers d’Akira Toriyama.
On y incarne toujours un personnage inédit, membre d’une patrouille chargée de garder la cohérence des lignes temporelles.
La démo nous proposait juste de choisir entre un personnage humain ou un Sayien pour partir ensuite dans une mission qui se terminait par un combat contre Broly.
Je ne vais pas y passer des lignes et des lignes, c’est dans la continuité du second volet de 2016, sympathique pour les fans de la franchise mais sans être révolutionnaire que ça soit dans les mécanismes du jeu ou dans le système de combat en lui-même.
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Le jeu sortira en 2027 sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Epoch Reset
Jeu qui est à priori l’œuvre d’un seul développeur, Epoch Reset a pour ambition d’être un Visual Novel avec une dose supplémentaire de gameplay.
Dans un futur proche, nous incarnons Hector Rodriguez, scientifique un peu maladroit, et fauché, qui est sur le point de créer la première machine à voyager dans le temps. Mais cette invention va très vite avoir des implications imprévues.
La démo présentée nous montrait une partie du début du jeu, avec des séquences animées assez réussies et puis diverses interactions de notre personnage principal avec sa quête pour obtenir de quoi prendre le métro pour aller à une conférence.
Je suis mitigé sur le visuel qui, tout en étant assez réussi, donne encore parfois une sensation très « dessinateur amateur » qui peut déranger un peu par moments. À voir dans la version finale.
En dehors des phases de discussion qui sont justement très « Visual Novel », le jeu nous propose de petites énigmes de navigation, en explorant sur un scrolling horizontal, des mini-jeux et à priori d’autres manières de pimenter un peu le récit.
Je suis tout de même curieux du résultat final.
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Le jeu est prévu pour 2027 sur PC.
Ghost Haunting
Comment attirer un Meg’ sur votre stand ? Créez un studio en lui donnant un nom bien référentiel comme « Three Headed Monkeys » et présentez un point & click humoristique qui ressemble à un « Day of The Tentacle » modernisé mettant en scène un personnage qui fait des traits d’humour à chaque action. Et paf, vous avez Ghost Haunting.
Digne héritier de la grande époque LucasArts, tant au niveau visuel qu’au niveau du gameplay, on se retrouve dans de très jolis décors à déplacer notre personnage via un curseur qui permet via le clic droit d’inspecter un objet ou lieu, d’interagir avec le clic gauche et de pouvoir combiner avec du glisser-déposer. Les bases sont posées.
On incarne Gigi, une « adorable » petite fille de 8 ans, en vacances chez son grand-père. Mais elle est plutôt du genre à faire des bêtises et Papy a vite fait de demander aux parents de venir rechercher leur terrible progéniture. Car en jouant avec une petite balle rebondissante et suite à diverses mésaventures, la petite Gigi va découvrir le secret de son grand-père : c’est un chasseur de fantômes.
On retrouve la loufoquerie des énigmes de certains point & click de l’époque, tout en étant, dans cette démo en tout cas, bien moins tiré par les cheveux et plus facile à comprendre.
Le jeu propose 3 modes de difficulté, un mode « classique », un mode avec des indices et un dernier mode qui vous prend encore plus par la main pour celles et ceux qui voudraient suivre l’histoire sans réfléchir aux énigmes.
J’ai eu un petit coup de cœur en passant devant le stand et je ne regrette pas du tout d’avoir pu l’essayer et on en reparlera, j’en suis sûr, à sa sortie.
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Le jeu n’a pas encore de date annoncée mais devrait sortir sur PC.
Guns of Eschaton
Plusieurs projets tentent déjà de fusionner les mondes du jeu de tir à la première personne et du Souls-like, à l’instar de Valor Mortis, sans doute le plus connu, avec son univers Napoléonien.
Guns of Eschaton est un projet similaire, mêlant FPS et combats demandant des esquives, du timing et de la tactique. Mais cette fois-ci, on est plongé dans un univers de western fantastique, un peu comme le propose le jeu de rôles Deadlands.
La démo ne nous explique pas vraiment l’histoire, elle nous fait juste choisir entre 6 personnages aux capacités différentes et on est lancés dans un niveau. Je prends un personnage « classique et recommandé » et c’est parti.
Le jeu nous propose une autre originalité dans son système de combat : les points faibles des différents ennemis. Lorsqu’on vise un ennemi, on peut appuyer sur une touche pour ouvrir notre livre et voir les types de points faibles selon la cible. Par exemple pour certains, ça demandera de d’abord leur tirer dans la jambe droite, puis le bras droit puis la tête pour pouvoir les éliminer. C’est pas mal. D’ailleurs, pour les armes que j’ai pu essayer, on a aussi un système qui nous demande d’armer via un premier clic de souris avant de tirer avec un second clic.
On a également un bouton nous permettant de parer les attaques au corps à corps ou celles à distance et un autre nous permettant d’esquiver certaines attaques. Les combats prennent un peu de temps pour qu’on s’y habitue mais ça finit par venir.
La démo se terminait dans un affrontement pas piqué des hannetons face à un boss que je n’ai pas su éliminer mais qui était intéressant à combattre.
Visuellement, le jeu est très réussi également, avec un magnifique univers visuel créé par le regretté Viktor Antonov, à qui l’on doit également le design d’Half-Life 2 ou de l’univers de Dishonored et qui nous a malheureusement quitté en février 2025.
Je ne connaissais pas du tout ce projet avant la gamescom, mais je suis content de l’avoir découvert.
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Le jeu est prévu pour 2026 sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Hellreaper
Rogue-lite d’action, Hellreaper nous propose un gameplay un peu « à la Dead Cells » mais dans un univers plutôt horrifique.
Les combats sont dynamiques, l’univers a l’air assez chouette mais je n’ai fait qu’une petite run d’un gros quart d’heure, donc difficile de se faire un avis sur les détails du jeu.
À chaque niveau on choisit un embranchement pour le niveau suivant pour savoir quel type de récompense on peut obtenir. Un boss se trouve à priori à la fin du chemin, mais je n’ai pas été jusque là.
Il y a encore des choses à équilibrer et des réflexes à prendre sur les spécificités du jeu (comme les sorts, etc.), mais je suis curieux de voir ce que donnera le jeu complet à sa sortie et j’espère voir débarquer une démo mise à jour lors d’un prochain Steam Next Fest. Et il paraît qu’il y aura des chats…
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Le jeu n’a pas encore de date de sortie mais devrait arriver sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Hillthorn
Raw Fury propose souvent une sélection de jeux assez originaux et intéressants lors de la gamescom et c’était encore le cas cette année.
Hillhorn est un jeu d’enquête dans lequel nous incarnons un détective à la recherche d’une jeune fille disparue. Notre enquête nous amènera vite à explorer une région montagneuse où nous serons face à de nombreux mystères.
Jusque là, rien de très originale sur le fond du jeu. C’est la forme qui l’est un peu plus car Hillthorn est une enquête qui se joue uniquement avec des cartes.
Pas de système de conversation, pas de longs dialogues, pas de longues explications sur les objets trouvés, les interactions sont réduites au minimum.
On possède assez vite 3 cartes « d’action » : Enquêter, Interroger, Explorer.
Et selon la situation où l’on se trouve, on a face à nous, différentes cartes qui peuvent représenter des objets, des lieux, des personnes. À nous de combiner ces cartes.
Placer la carte action « Enquêter » et la carte objet « Bureau », va nous faire par exemple piocher des cartes qui représentent le contenu du bureau.
« Interroger » suivi d’un personnage et d’un autre personnage nous donnera des cartes selon ce que le 1er nous dira à propos du second.
Et cetera, et cetera, … pour progresser dans l’enquête en découvrant de nouveaux lieux, personnages et objets et en faisant le lien entre eux.
Mais attention, chaque de nos actions prendra du temps et certains événements pourraient avoir lieu, on nous suggère par exemple de ne pas rester après minuit dans le village.
La démo est aussi disponible sur Steam et je vous conseille vraiment de l’essayer, elle est aussi disponible en français et j’ai vraiment été pris par ce début d’enquête, et j’ai même quelques suspicions sur les événements suivants … je verrai avec le jeu final si j’ai raison ou non.
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Le jeu est prévu pour novembre 2026 sur PC et Switch.
Kitman
Avez-vous déjà rêvé d’être celui qui lave et prépare l’équipement des joueurs d’une équipe de foot ? Qui entretien les ballons ? Non ? Pourtant, ce job de rêve est désormais accessible avec Kitman.
La démo se jouait en solo mais le jeu complet devrait pouvoir être joué jusqu’à 4 joueurs.
Le jeu se présente en plusieurs phases :
Tout d’abord, avant les matchs, on doit préparer une partie de l’équipement, être sûr que chaque joueur possède bien tout son équipement et le cas échéant, apporter un short de rechange ou floquer une nouvelle vareuse.
Pendant le match, on doit faire les réparations d’urgence : un vêtement déchiré à recoudre, des chaussures sales à frotter, un vêtement à nettoyer, un ballon à regonfler, tout ça le plus vite possible car après un certain temps, le joueur est sanctionné sur le terrain (par un carton) ce qui va influencer le match lui-même. Sans oublier de devoir bien ranger le vestiaire pour le retour de l’équipe à la mi-temps.
Après le match, mais ce n’était pas dans la version de démo que j’ai pu tester, on peut ensuite influencer sur la stratégie et la tactique de l’équipe, car après tout, on s’y connait autant que l’entraîneur.
Ce « Nate Simulator » (pour les amateurs de Ted Lasso) est chouette à jouer mais clairement gagnerait à l’être avec un groupe d’amis en se mettant la pression tout en essayant de se répartir les tâches.
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Le jeu est prévu pour fin 2026 sur PC.
Mega Man : Dual Override
En 2027, Mega Man fêtera ses 40 ans ! Et pour célébrer cet événement, Capcom relance la franchise avec ce nouveau volet, le 12ème de la série « classique ».
Le petit robot bleu est donc de retour avec une formule très classique : devoir éliminer x robots à la solde du Dr Willy avant de sans doute devoir affronter ce dernier dans son palais.
On choisit donc notre adversaire parmi 8 antagonistes, la démo ne nous proposant que « Twinkle Girl ». Première nouveauté, à la place d’avoir un grand niveau thématique rapport au boss qui se termine en l’affrontant, on parcourt ici 3 niveaux, un peu plus petits, qui se terminent pour les 2 premiers par un mini-boss (qui peut déjà être corsé) avant d’affronter le robot choisi, lorsqu’on arrive à la fin du 3ème niveau.
Visuellement, il n’y a pas grand chose à redire. Les sprites des personnages et ennemis sont superbes, les animations parfaitement réussies, les décors sont bien mis en valeur, le tout en restant particulièrement bien lisible, en tout cas dans les niveaux que j’ai parcourus. Je trouve que le jeu aurait pu même « dézommer » un peu, pour une proposer une vue un peu plus globale, mais c’est juste un goût personnel.
La difficulté n’est plus celle des premiers épisodes de la NES mais les ennemis continuent à faire des attaques plutôt vicieuses et certaines chutes sont toujours aussi directement mortelles. Un système de checkpoint permet de reprendre à différents moments du niveau, pas forcément depuis le début.
Pour les boss, on reste dans du classique pour la franchise aussi : devoir connaître le schéma des attaques adverses, savoir quand attaquer, éviter de trop se faire toucher et, dans le jeu complet, savoir quelle arme utiliser face à tel ou tel boss en fonction de leurs faiblesses.
Le jeu nous propose aussi un système « d’Override » où Mega Man semble faire pendant un certain temps des coups plus puissants mais qui semble ensuite l’affaiblir considérablement. J’imagine que le système sera expliqué dans le jeu complet, il ne l’était pas du tout ici.
Je ne suis pas arrivé à vaincre le boss dans les temps pour la démo mais j’ai bien aimé ce moment passé dessus. Difficile par contre de savoir si j’aurai envie de faire le jeu complet à sa sortie car même s’il est à priori très chouette, le fait d’avoir « juste » l’impression de jouer à une plus belle version d’un jeu déjà parcouru nombre de fois me fera peut-être mettre en priorité d’autres jeux.
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Le jeu est prévu pour 2027 sur PC, Switch, Switch 2, PlayStation 4, PlayStation 5, XBox One et XBox Series X|S.
Mindlock : The Apartment
Ce n’est qu’en me renseignant ensuite sur le jeu que j’ai découvert qu’il ne s’agissait pas du tout d’une nouveauté mais d’un jeu sorti depuis presque 2 ans maintenant. Mais puisque j’y ai passé un quart d’heure assez agréable, je vous en parle aussi.
C’est une journée ordinaire pour Colin, qui se lève ce matin afin de se préparer pour se rendre à son boulot monotone et ennuyant. Il fait ses différents rituels matinaux habituels pour se préparer, s’habille, prend de quoi payer ses transports en commun et puis il se rend compte que la porte de son appartement a disparu, il ne sait plus sortir.
J’ai bien aimé le mood du personnage principal, un peu dépressif mais rempli d’humour noir, ainsi que l’ambiance assez mystérieuse qui se dégage assez vite de ce petite huis-clos.
Puisqu’il est déjà disponible, je vais très certainement le faire un de ces 4, d’autant qu’il ne semble durer qu’environ 5 heures.
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Le jeu est sorti en novembre 2024 sur PC.
Orbitals
Depuis quelques années, les jeux en coopératif à 2 sur écran partagé ont la côte, en particulier depuis le succès de It Takes Two.
En partie créé par l’une des personnes derrière It Takes Two ou encore Split Fiction, Orbitals reprend donc le même concept.
Le jeu marque déjà visuellement avec un design très inspiré des « animés japonais des années 1980-1990 », que ça soit lors des superbes séquences animées mais aussi lors du jeu en lui-même.
On est à nouveau face à un jeu coopératif asymétrique où les joueurs vont devoir bosser ensemble pour avancer dans l’aventures.
Maintenir ouvert un passage pour l’autre, combiner nos outils pour réaliser une action, devoir faire des choses de manière alternative, tant d’exemples d’actions qui peuvent être demandées au duo de joueurs.
On se retrouve ici à incarner un duo de jeunes personnages vivant dans une base spatiale qui, dans la démo, doivent réussir à faire démarrer leur petit vaisseau d’exploration pour remplir une mission de récupération de matériel. L’univers est vraiment chouette et donne envie d’en savoir plus.
J’ai assez envie d’aller plus loin dans l’aventure … il me restera à trouver avec qui la partager.
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Le jeu sort ce 3 septembre 2026 en exclusivité sur Switch 2.
Persona 4 Revival
Ça ne surprendra personne : bien évidemment que j’ai fait la file pour essayer un peu ce nouveau remake d’un Persona.
Persona 4 est sorti en 2008 sur PlayStation 2 et, après avoir eu un portage récent (en 2020) de sa version « Golden », il passe à la sauce « remake sous le moteur de Persona 5 », comme ça avait été le cas pour le sublimissime Persona 3 Reload de 2024.
On applique la même recette, reprendre ce qui fait « Persona 4 » : son histoire, ses personnages joueurs ou non, son univers, ses donjons, et on le fait passer dans la moulinette magique qui rend tout ça à la fois bien plus joli sur nos écrans modernes mais aussi bien plus jouable.
Ce quatrième volet reste un angle mort pour moi car je l’ai commencé plusieurs fois (à l’époque sur PS2 mais aussi plus récemment sur PC) et je n’ai jamais été très loin, alors que j’ai très vite accroché aux personnages et au début de l’intrigue, il y a toujours eu un moment où je décrochais, les dernières fois à cause des rigidités des systèmes de jeu comparativement aux systèmes modernes. Je pense que cette fois, ça sera la bonne.

Nous avions le choix entre 2 démos : l’une plus axée scénario (qui mettait en scène principalement la révélation des pouvoirs des 2 premiers personnages) et l’autre plus axée combat, où il s’agissait d’explorer une partie du Palais de Yukiko jusqu’à un petit boss. C’est cette seconde démo que j’ai choisie.
L’ajout du moteur de jeu plus moderne est clairement un bien atout visuel. Le donjon reste un peu répétitif, comme peut l’être le Tartare de Persona 3, mais il y a tout de même un vrai design différent pour chaque grand donjon, même si on n’est pas encore au niveau de Persona 5. À noter aussi une nouvelle adaptation des scènes cinématiques qui restent tout aussi superbes.
Niveau maniabilité, quel plaisir de retrouver le système très intuitif des menus de Persona 5 (déjà adapté dans le 3 Reload) où chaque action ne nécessite que d’appuyer sur 1 ou 2 boutons, plutôt que de parcourir un menu comme à l’époque. C’est vraiment très agréable.
Les réarrangements musicaux tabassent vraiment, un vrai plaisir de les entendre pendant les phases d’exploration ou lors des combats.
Bon j’arrête de lui lancer des fleurs, on en reparle bientôt … comment ça il ne sort qu’en février ?
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Le jeu sortira le 18 février 2027 sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Rayman Legends Retold
En 2013 sortait Rayman Legends sur à peu près tous les supports de l’époque, suite du très réussi Rayman Origins qui remettait au goût du jour le Rayman « d’origine » : un jeu de plates-formes en 2D. Rayman Legends innovait sur pas mal de points avec par exemple des niveaux musicaux en rythme. Il montrait aussi à quel point l’UbiArt, son moteur, était beau et proposait de superbes animations. Moteur malheureusement désormais délaissé.
Et voilà donc que 13 ans plus tard, Ubisoft se dit qu’un remake serait une bonne idée.
Adieu les magnifiques dessins en 2D, on est ici face à des personnages et décors en full 3D (en gardant un gameplay 2D).
La démo nous proposait 3 niveaux qu’on a pu parcourir à 2 joueurs. (Notons au passage le très confortable stand d’Ubisoft, avec des petits canapés pour les 2 joueurs et la place, avec un casque, pour un spectateur supplémentaire sur chaque canapé. Le public familial était bien visé)
Le premier étant un niveau classique de Rayman Legends, remis au goût du jour. Le feeling est le même, ça reste toujours aussi chouette et précis, je continue à préférer le design de l’original mais celui-ci marche très bien aussi, également en mouvements. C’est du quasi copié-collé pour les niveaux du jeu de l’époque, mais il y aura aussi de nouveaux niveaux.
Le second niveau était inédit et mettait Rayman (et ses éventuels compagnons) à dos de dragon(s) pour des phases très shoot’em-up, parfois en mode 3D, parfois en mode scrolling horizontal. Ces phases devraient servir à faire la transition entre les différents univers qui seront parcourus dans le jeu. C’est amusant à jouer mais attention à plusieurs, il y a très facilement moyen de se gêner les uns les autres.
Et pour finir, un niveau musical tout neuf (basé sur la « Macarena ») où, comme dans ceux de l’époque, le but est de courir le plus vite possible puis de sauter et/ou frapper sur le rythme de la musique. J’ai toujours bien aimé ces niveaux et celui-ci ne contrevient pas à la règle, il est fun avec une difficulté juste bien dosée.
Au vu du nombre de choses reprises de l’original et puisque ce dernier est encore superbe, est-ce que ce remake est vraiment nécessaire ? Il faut surtout le voir comme étant peut-être le premier Rayman d’une nouvelle génération de joueurs, qui vont le découvrir via ce volet qui pourrait relancer la franchise en cas de succès. Alors, pourquoi pas.
Vidéo et/ou liens : La page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos.
Le jeu sortira le 1er octobre sur PC, Switch 2, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Recur
Petit jeu d’énigmes que je n’avais pas pu essayer l’an passé, Recur était à nouveau jouable cette année sur le salon.
On y incarne un petit facteur qui possède un étrange pouvoir. Lorsqu’il se déplace vers la droite, le temps avance et lorsqu’il se déplace vers la gauche, il remonte le temps.
Il faut donc jouer avec cette capacité pour provoquer des interactions et provoquer (ou arrêter) divers événements et faire avancer l’histoire.
La démo était assez courte mais nous montrait les bases qui permettaient de monter à bord d’un train et d’ensuite essayer de l’arrêter avant qu’il ne subisse un accident.
Le jeu est très beau et le concept est vraiment chouette mais il faut voir si ça tiendra sur la durée et espérer qu’il y ait une bonne histoire pour enrober tout ça.
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Le jeu ne possède pas encore de date de sortie mais arrivera sur PC.
SacriFire
J’avais été intrigué en voyant des visuels en ligne avant d’aller sur place et je l’avais noté dans les jeux à essayer et ma foi, je ne regrette pas.
J’ai eu la chance de pouvoir faire à peu près la première heure de jeu, avec un membre de l’équipe de développement à mes côtés pour m’aiguiller et me parler du jeu.
On est devant un JRPG qui visuellement ressemble beaucoup aux jeux « HD 2D » que fait, entre autres, Square Enix ces dernières années, comme les « Octopath Traveler » ou plus récemment « The Adventures of Elliot: The Millennium Tales ». La qualité du pixelart est vraiment belle, le jeu est très agréable à l’œil et les animations rendent le tout très vivant.
L’histoire nous place dans la peau d’un garçon qui essaie de rejoindre un groupe d’élite de « l’église de ce monde » afin de combattre les démons, comme l’a fait il y a des siècles une aventurière qui a mystérieusement disparu et dont il rêve souvent. Je ne vais pas spoiler ce qui se passe dans la démo, mais le début de l’histoire est assez prenant et les personnages sont attachants.
La grande originalité du jeu vient de son système de combat. Notre personnage est placé dans une « petite arène » avec son ou ses ennemis, qui ne se déplacent que s’il se déplace également. Quand il se rapproche ou frappe, le vrai combat se lance en devant lancer des compétences et bloquer les attaques adverses. Un mélange de temps réel et de tour par tour assez original, plutôt complexe au premier abord, qui a l’air assez profond lorsqu’on débloquera des choses dans le jeu. Et plutôt complexe en mode de difficulté normal, mais on peut choisir un mode « histoire » qui simplifie les combats.
On a également des phases d’exploration qui vous nous demander de résoudre des petites énigmes demandant d’apporter tel élément à tel endroit, etc. Le jeu complet proposera d’autres choses dans l’exploration de certains villes et villages mais je ne l’ai pas vu dans la démo.
J’aurai pu encore y jouer un moment mais j’avais encore d’autres choses à aller voir mais j’ai bien accroché à ce
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Le jeu est prévu pour 2027 sur PC, Switch, Switch 2, PlayStation 4, PlayStation 5, XBox One et XBox Series X|S.
Une démo, plus récente que celle de la gamescom devrait arriver sur Steam cet automne.
Silver Pines
Un metroidvania bien original puisqu’il prend un parti assez réaliste visuellement et combine aussi des éléments de survival-horror.
On y incarne Red Walker, un détective privé, qui arrive dans la petite ville presque déserte, à la recherche de Eddie Velvet, un musicien disparu. On sent assez vite les inspirations telles qui Twin Peaks pour l’ambiance générale mais en ayant ajouté une dose de Resident Evil ou de Silent Hill.
On retrouve par exemple les fameuses « plantes qui soignent » des Resident Evil, avec ici aussi la possibilité de les combiner de certaines manières pour les rendre plus efficace, ou encore un système d’inventaire et de stockage qui y ressemble aussi et des sauvegardes limitées à des ressources, ici l’argent.
Mais il y a aussi les éléments classiques d’un metroidvania avec des allers-retours, des lieux qui se débloquent après l’acquisition de nouvelles armes ou certains outils.
Sur le début du jeu, il nous propose des combats où nos choix sont vite limités, on possède une arme déjà à moitié abimée et à part esquiver, on ne sait pas faire grand chose face aux premières menaces qu’on affronte.
Il y a de petites énigmes à base d’élément à aller chercher à un endroit X pour le mettre dans un lieu Y ou encore des clés à obtenir pour déverrouiller certains accès.
Je n’ai pas fait toute la démo, faute de temps, mais j’ai trouvé ce début plutôt intriguant et, selon le prix et mon temps libre, je vais peut-être y passer un peu de temps en octobre.
Vidéo et/ou liens : La page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos et une démo.
Le jeu sortira le 8 octobre sur PC, Switch, Switch 2, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Star Wars Galactic Racer
Même s’il possède toujours beaucoup de détracteurs, il y a 2 choses que les fans de Star Wars sauvent de « La Menace Fantôme » : le combat contre Darth Maul sous l’air de « Duel of the Fates » et la course de pods sur Tatooine. Cette dernière avait déjà été adaptée en jeu vidéo en 1999 avec pas mal de succès (sans parler de l’excellente version arcade sortie en 2000) et avait été suivie par une suite plus mitigée en 2002.
Après 24 ans de désert, il était temps de faire vrombir à nouveau les moteurs de la Galaxie pour un nouveau jeu de courses.
Contrairement à son prédécesseur, ici on aura le choix entre 4 types de machines pour faire la course : des landspeeders modifiés, des speeders bike plus légères et agiles, des « skimspeeder » (un nouveau type de vaisseau) et aussi des pods, comme à l’époque.
La démo nous laissait le choix de notre type de véhicule, j’ai donc choisi de refaire une course de pods.
Mais avant de faire une vraie course, on a eu le droit à un petit tutoriel qui introduit les 3 autres types de véhicule, pour voir les différences de maniabilité et les subtilités de gameplay. Je dois avouer que ce n’est pas avec ces 2/3 minutes qu’on peut vraiment juger des différences, d’autant qu’on nous demandait systématiquement les mêmes choses, comme d’enclencher les boosters, etc.
Il y a encore également des subtilités qui me manquent sur des actions qu’on nous demande de faire mais où je ne sais pas si je les ai vraiment réussies ou non.
Ensuite commençait la course et puisque j’avais choisi les pods, je me retrouvais à faire une course de 2 tours sur le circuit de Mos Espa tiré du film, en incarnant Sebulba.
C’est rapide, très fun, assez intuitif même si j’ai fait des erreurs sans doute en ne connaissant pas encore assez les subtilités des véhicules.
Pas mal de freeze également par moments sur ma version de test, mais ce n’était pas du tout une version définitive.
Je sais déjà que je vais sauter dessus à sa sortie … donc on en reparlera !
Vidéo et/ou liens : La page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos.
Le jeu sortira le 6 octobre 2026 sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Star Wars Zero Company
Bon, pour celui-là, je triche un peu. Il est sorti pendant la gamescom et j’ai donc passé bien plus de temps sur une version complète que sur une version de démonstration.
D’anciens membres de Firaxis qui avaient contribué aux excellents XCOM et XCOM 2 sont partis fonder leur studio. Et ils ont eu la chance de pouvoir obtenir le droit de bosser avec la licence Star Wars pour créer un jeu tactique dans cet univers.
Situé en fin de Guerre des Clones (entre les épisodes 2 et 3 de la franchise donc), on y incarne un (ou une, puisqu’on crée le personnage comme on le désire) ancien Capitaine de l’armée de la République qui fonde son équipe de mercenaires : la Zero Company. Mais le travail est dur et l’équipe est endettée auprès des Hutts. Un soutien inattendu arrivera lorsqu’un émissaire de la République prend contact avec eux afin de les engager pour enquêter et si possible faire disparaître un culte étrange qui semble lié aux séparatistes.
On a vraiment l’impression de se retrouver face à un XCOM amélioré, avec des choses qui ne bougent pas trop (le système de points d’actions est proche) et d’autres assez nouvelles, même si parfois vues ailleurs, comme le fait de faire plus ou moins de dégâts avec certaines attaques selon le nombre d’actions qu’il nous reste ou encore le système de « surveillance » (l’Overwatch) qui n’est plus aussi automatique qu’à l’époque.
Je n’ai fait que les premières heures du jeu, mais je suis déjà très séduit … et on en reparle dans le « À quoi tu joues ? » de septembre ?
Vidéo et/ou liens : Une vidéo de présentation sur ma chaîne et bien sûr la page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos.
Le jeu est sorti le 27 août 2026 sur PC, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
The 9th Dragon
Au détour de mes balades dans la zone indé de la gamescom, je suis tombé par hasard sur ce petit stand un peu caché et vide où j’ai pu découvrir ce petit jeu.
Situé dans les années 1980 dans la Citadelle de Kowloon (cette ville où les bâtiments étaient collés les uns aux autres) à Hong-Kong, on y incarne un policier débutant dans l’unité d’élite locale qui devra naviguer dans cette cité où la corruption et les gangs font la loi.
Jeu d’action-aventure avec un gameplay 2D et un visuel plutôt original très « Voxel », on doit se balader d’appartement en appartement, de balcon en balcon pour avancer dans notre enquête et résoudre diverses quêtes.
On a des affrontements à mains nues, avec esquives mais aussi la possibilité de combattre avec des armes blanches et des armes à feu.
J’ai trouvé les allers-retours un peu trop répétitifs dans cette démo qui nous poussait à explorer de plus en plus le bâtiment où nous étions mais en revenant à chaque fois à l’entrée pour rendre chaque mini-quête.
Ça reste assez fun à jouer, une découverte sympa, avec un univers qui reste un peu original (même si on a déjà vu Kowloon en film ou ailleurs) et une DA qui reste un peu marquante. On verra quand ça sortira…
Vidéo et/ou liens : La page Steam avec les infos sur le jeu et des vidéos.
Le jeu n’a pas encore de date mais arrivera sur PC, Switch, Switch 2, PlayStation 5 et XBox Series X|S.
Rendez-vous en août 2027 au Kölnmesse !
Galerie de photos diverses de cette édition
Encore merci à Céline pour la majorité de ces photos (les plus réussies), les autres sont de moi.










































































































































































































