Découvrons un pilote : Stuart Fails to Save the Universe

De 2007 à 2019, The Big Bang Theory a fait les beaux jours de CBS en étant l’une des sitcoms les plus couronnées de succès de l’époque. Lorsqu’elle s’est arrêtée, un premier spin-off est apparu, centré sur la jeunesse du personnage de Sheldon et sa vie de famille dans le Texas des années 1990, la bien nommée Young Sheldon, qui s’est conclue en 2024.

Cette histoire continue depuis l’an dernier avec Georgie & Mandy’s First Marriage, qui continue l’histoire de Young Sheldon mais en suivant plutôt le point de vue de son grand frère et de sa nouvelle famille.

Et voilà que débarque en 2026, un troisième spin-off, qui part dans une direction bien plus déjantée et originale : Stuart Fails to Save the Universe.

Présentation

Dans un Pasadena post-apocalyptique, on retrouve le vendeur de comics Stuart Bloom (Kevin Sussman) qui continue à tenir sa boutique dans un monde où des mites géantes existent, entre autres catastrophes. Alors qu’il discute avec Bert Kibbler (Brian Posehn), le géologue, un Stuart d’un univers parallèle apparaît et les averti de ce qu’il s’est passé : Stuart a accidentellement endommagé un appareil créé par Leonard et Sheldon, ce qui a créé des univers alternatifs.

Stuart et Bert, accompagnés de Denise (Lauren Lapkus) et de Barry Kripke (John Ross Bowie) vont avoir pour mission d’essayer de restaurer l’univers.

La série est disponible sur HBO Max

Critique du pilote

Sacré pari de partir sur un pitch aussi déjanté et centré sur un groupe de seconds couteaux, appréciés, de la série originale.

Ce premier épisode semble poser les bases de ce qui sera certainement la boucle hebdomadaire des épisodes : la découverte d’un nouvel univers, de ses personnages et puis de la manière de le quitter et de se retrouver dans le prochain.

On est clairement sur un pilote qui ne fait que poser des bases. Introduire les personnages (enfin, les présenter à nouveau surtout), mettre en lumière leurs qualités et défauts et leur attribuer ce qui sera leur « rôle ».

Stuart sera donc le « héros malgré lui », pouvant être capable d’actes héroïques en particulier lorsqu’il s’agira de sauver Denise. Cette dernière a plutôt un rôle de leader pour le groupe, celle qui va les diriger et essayer de les garder dans le bon chemin. Bert sera sans doute le plus scientifique du groupe, celui qui apportera la touche « technique ». Et Barry aura sans aucun doute le rôle de l’électron libre, capable d’apporter le chaos et d’être le plus égoïste.

Ce genre de groupe peut donner des situations assez chouettes si les scénarios sont à la hauteur. Et c’est ça qui sera la plus grande question sur la saison entière.

Le pilote est assez drôle, sans être parfait non plus, les situations s’enchaînent, on la suit sans déplaisir et on est content de savoir qu’il y aura certains caméos, comme il y en a dès ce premier épisode.

Difficile de savoir directement si ça ne va pas tourner trop vite en rond, mais il y a un risque de répétition ou de lassitude.

Et puis, les 2 spin-off précédents (Young Sheldon et Georgie & Mandy’s First Marriage) ont commencé par une première saison assez moyenne avant de s’améliorer…

Ça donne envie de continuer ?

De mon côté, oui, je vais continuer.

Ce sont des personnages que j’aime bien et un type d’histoire auxquelles j’accroche bien. On n’est pas loin d’un « Sliders pas sérieux » au fond…

Mais à l’heure actuelle, je ne suis pas encore certain de dire à la fin de saison, qu’elle est incontournable.

À voir …

Bande-annonce (VO)

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