On garde le rythme des « À quoi tu joues ? » avec un double mois bien chargé !
9 jeux cette fois et il y en a un peu pour tous les goûts, sur diverses plates-formes et pour un peu tous les budgets. Si vous êtes un peu joueur, vous pouvez trouver votre bonheur !
Dragon Age : The Veilguard
Je dois avouer que je n’ai pas réellement touché aux volets précédents avant d’aborder ce 4ème. J’ai une vague connaissance de l’univers pour avoir un peu joué au jeu de rôles sur table mais ça s’arrête là. Mais je connais quelqu’un dont c’est l’une des franchises préférées et qui a parcouru en long en large le 3ème épisode sorti il y a maintenant 10 ans : Inquisition.
On ajoute ça au fait que ça soit un des gros jeux attendus de cette fin d’année, que les premiers retours parlaient d’un très bon Action RPG et qu’il signe le retour de Bioware (Mass Effect, Knights of the Old Republic), il fallait que j’y jette un oeil.
Le début du jeu est en effet intriguant, nous projetant directement dans un conflit déjà ouvert et nous donnant l’impression de nous jeter en pleine mission, mais avec assez de remise en contexte pour ne pas être perdu.
Je ne donnerai aucun avis actuellement, n’ayant réellement juste fait que l’introduction (à voir ici en vidéo) mais ça m’a donné suffisamment envie d’en voir plus que pour le garder dans le backlog actuel … mais il y a des jeux qui sont « plus prioritaires » à mes yeux.
Duck Detective : The Secret Salami
Depuis quelques années, la mode est parfois aux jeux d’enquête en mode « déduction ». Découvrir des indices et devoir compléter des textes à trous ou autres documents sont par exemple la base de gameplay des excellents « Return of the Obra Dinn » ou « The Case of the Golden Idol » (dont la suite vient de sortir). « Duck Detective : The Secret Salami » nous propose le même concept : nous sommes le « Duck Detective » du titre, un canard détective privé qui vient enquêter suite à un appel venant d’un(e) inconnu(e).
À partir de là, c’est à nous d’enquêter et de faire des « déducktions » ! Interroger les personnes présentes, fouiller les pièces pour trouver des mots et noms qui servent à compléter notre journal et à enquêter sur ce mystère à base de salamis mystérieux.
Un sympathique jeu, assez court (2 à 3 heures environ), qui permet de faire un peu tourner les neurones … et de s’échauffer avant « The Rise of the Golden Idol » dont je vous reparle vite. Attention cependant, le jeu ne dispose actuellement pas d’une version officielle en Français.
Life is Strange : Double Exposure
Le tout premier Life is Strange, sorti de manière épisodique en 2015, est un jeu marquant. Jeu d’aventure narratif, proche d’un film interactif, il nous plaçait dans la peau de Max Caulfield, étudiante de 18 ans qui se découvrait le pouvoir de remonter le temps pour changer les choses. Un jeu à faire absolument pour toute personne aimant ce type de jeu ou d’univers. La franchise a alors continué avec un excellent Life is Strange 2 (des mêmes créateurs, sorti en 2018) qui mettait en scène des personnage inédits mais aussi une préquelle et un True Colors créés par la société Deck Nine, même si ces volets sont généralement reconnus comme étant moins marquants.
C’est à nouveau ces derniers qui sont à la manœuvre de ce nouveau Life is Stange qui prend cette fois le pari risqué de nous faire à nouveau incarner Max, 10 ans après le premier volet, dans une suite attendue au tournant par nombre de fans de la première heure.
Composée de 5 épisodes, sortis simultanément, nous retrouvons notre héroïne, travaillant désormais en tant que photographe dans une université dont le destin va une nouvelle fois basculer lorsque Safi, sa meilleure amie, sera tuée par un mystérieux tireur pour une raison que l’on ignore. Max s’était jurée de ne plus utiliser son pouvoir mais elle va vite découvrir que ce dernier a évolué et au lieu de lui permettre de remonter le temps, il lui permet de voir et de voyager entre 2 dimensions : la sienne et une monde parallèle où Safi est encore en vie.
Je n’ai fait que le tout début du jeu, qui jusqu’ici me plait assez, mais j’en reparlerai dans un prochain article avec un avis plus avancé.
Metal Slug Tactics
Dans le dernier « À quoi tu joues ? », je vous disais que chaque article ou presque avait son jeu « tactique » … et grâce à celui-ci, la série continue !
Les moins jeunes connaissent surtout la série des Metal Slug comme étant les « Run & Gun » sans doute les plus célèbres de la Neo-Geo ou de l’arcade (et surtout de l’émulation fin des années 1990 et début 2000). Mais ici, le jeu est transposé en mode « Tactique », alors comment garder l’esprit de ce jeu rapide où tout est une fuite en avant quand on le transforme en jeu au tour par tour ? Difficile défi.
Défi relevé par l’équipe de Leikir Studio qui a réussi à garder une partie de l’esprit Run & Gun en l’adaptant dans ce nouveau système. Les jeux tactiques ont souvent tendance à laisser les joueurs placer leurs personnages et à ne se déplacer qu’en cas de nécessité. Ici, il y a une prime au déplacement. Au plus un personnage se déplace, au plus il gagne de l’esquive, qui lui permettra d’encaisser des dégâts lors de ce tour.
Différence aussi avec pas mal de jeux du genre, les attaques de nos personnages (et des adversaires) ne vont généralement attaquer qu’en ligne droite et les couvertures ne dépendent pas des lignes de tir mais demandent juste d’être placé à un certain endroit pour être protégé des attaques, d’où qu’elles viennent. 2 choix que je n’adore pas toujours mais qui sont bien intégrés dans le jeu.
L’autre philosophie du jeu ce sont les « Synchronisations » des actions bonus qui sont réalisées quand vos personnages sont bien placés. Meilleur exemple, si votre personnage A attaque un ennemi qui est aussi dans la ligne de mire de votre personnage B, alors ce dernier aura une attaque gratuite, ce qui permet parfois d’éliminer un ennemi en un tour plutôt qu’en plusieurs.
La direction artistique est superbe et respecte magnifiquement l’univers de la franchise, les niveaux sont assez funs en général … mais par contre, il manque un je-ne-sais-quoi qui fait qu’on a vite l’impression d’en avoir fait le tour et d’avoir « tout vu ». Mais j’y jouerai encore et vous pouvez voir ma découverte du jeu ici.
Metaphor : ReFantazio
On en a touché un petit mot le mois dernier, parlons un peu plus du dernier arrivé d’Atlus. À la réalisation, au design des personnages et à la musique on retrouve le trio qui avait les mêmes rôles dans les Persona 3, 4 et 5. Mais lassés par leurs dernières créations, ils ont cette fois choisi une voie différente … en théorie.
Au revoir le Japon contemporain, on se retrouve cette fois dans un monde médiéval fantastique, où nous incarnons un héros avec une mission primordiale : sauver le prince du Royaume d’une terrible malédiction, d’autant que le Roi vient d’être assassiné.
Si le contexte est différent, on retrouve beaucoup de Persona dans les systèmes de jeu : un système de calendrier et de jours qui passent, des activités à faire chaque jour qui découpent la journée en 2 parties, des donjons à terminer avant une certaine date, un système d’attributs à faire monter (courage, etc.), un système de relations entre les personnages pour débloquer de nouvelles capacités, …
Et pour la partie donjon, le système de combat innove sur certains points mais garde une philosophie proche des jeux précédents de son créateur, avec un système de faiblesses à divers coups ou éléments qu’il faut exploiter.
J’en suis à une dizaine d’heures de jeu ce qui me fait dire, au vu de mon expérience sur les derniers Persona, que je dois être à peu près à la fin de phase d’introduction mais que le jeu me réservera d’ici 5 à 10 heures un twist qui viendra changer certaines cartes…
Je vais certainement encore citer Metaphor dans ces « à quoi tu joues » pour les prochains mois car je suis pris dans l’histoire et je ne lâche pas … mais attendez vous surtout à avoir un plus gros article quand je serai à la fin … un peu comme le jeu suivant de cet article d’ailleurs…
Si vous voulez en voir plus, il y a ma playlist sur Youtube, avec déjà quelques heures de jeu à voir … mais regardez au moins le début pour vous faire un avis.
Persona 3 Reload (+ DLC : Episode Aigis)
75 heures ! C’est le temps qu’il m’aura fallu pour terminer Persona 3 Reload. J’ai pris mon temps et je ne le regrette pas, ayant savouré chaque moment passé dessus.
Et il m’est enfin possible de découvrir son extension « Episode Aigis ». Un moyen de profiter encore un peu de ces personnages que j’ai tant aimé côtoyer. J’en suis à environ 5 heures de jeu … donc à peu près le premier quart est derrière moi.
Mais je vous en parlerai bien plus (du jeu et de son extension) dans une critique prochaine.
Vous ai-je déjà suggéré d’essayer et de découvrir Persona 3 ?
The Binding of Isaac
Je ne vous ai parlé de The Binding of Isaac qu’une seule fois sur ce site, à la sortie de son DLC « final » en 2021 et pourtant, c’est un jeu qui est régulièrement dans mes petits moments où je veux me vider la tête et qui au final fait sans doute partie des jeux sur lesquels j’ai passé le plus de temps au total.
Et je le relance encore souvent … mais pourquoi ? Difficile de décrire à quel point ce jeu peut être assez addictif si on accroche à son concept.
Présentation rapide : On y incarne Isaac, un petit garçon tout nu, qui s’est enfoui par une trappe menant à sa cave car sa maman comptait le sacrifier à la demande du « Dieu » qu’elle pense entendre. On se retrouve dans des petits niveaux, qui ressemblent un peu aux salles des premiers « Legend of Zelda », en vue de haut, où Isaac doit affronter des monstres en utilisant ses larmes. Joyeux n’est-ce pas ?
Pour les curieux, je vous ai fait une petite vidéo ici où je vous montre une run d’Isaac sur une sauvegarde vierge, histoire de voir à quoi ressemble une partie « de base ». Plus on joue, plus le jeu se complexifie : nouveaux persos, nouveaux boss mais aussi chemins différents qui mènent à de nouvelles fins, permettant de débloquer encore plus choses.
Le but final ? Découvrir les 637 secrets qui se trouvent dans le jeu, soit en terminant de manière différente ou avec divers personnages. J’en suis à 209 … il reste du chemin !
The Operator
Petite pépite indé, made in France, sortie cette année, The Operator est sur ma liste de jeux à essayer depuis les premiers échos que j’avais entendu à son sujet.
Le pitch est simple, nous travaillons pour le « Federal Departement of Intelligence » ou FDI, toute ressemblance avec une organisation gouvernementale existante serait une pure coïncidence. Mais cette fois, nous n’incarnons pas une unité d’élite qui interviendrait sur le terrain, ni un agent qui serait en train de parcourir les États-Unis pour enquêter. Nous incarnons un opérateur.
Depuis son petit bureau de Washington D.C., il est le soutien des agents de terrain en allant chercher pour eux des infos sur les suspects ou en pouvant analyser vidéos, photos et autres preuves. On se trouve sur un bureau virtuel, un « faux Windows » où l’on peut lancer les diverses applications pour répondre aux agents et accomplir nos missions.
C’est notre premier jour et alors que nous venons d’aider un agent, notre PC est piraté par un hacker qui nous pointe vers une piste mystérieuse … allié ou ennemi ?
Je n’ai eu le temps de faire que le début mais le jeu a vraiment une vibe « X-Files » à laquelle j’adhère de suite.
Vous pouvez voir le début du jeu sur ma chaine Youtube … le jeu n’est à priori pas très très long … et je vais d’ailleurs y retourner …
Thank Goodness You’re Here !
Et on termine par un autre jeu plutôt inconnu et une petite curiosité avec ce « Thank Goodness You’re Here« . Qu’est-ce donc ? Vous y incarnez un petit personnage jaune, commercial de son état, qui se rend dans la petite ville anglaise de Barnsworth pour y rencontrer le maire. Mais ce dernier est occupé et il va falloir patienter, alors pourquoi ne pas explorer la ville en attendant ? Et quitte à être là, essayer d’aider les habitants dans leurs petits soucis comme le barman dont les fûts ne sont plus sous pression ou ce pauvre garçon ayant une main coincée dans une plaque d’égout parce qu’il voulait y attraper une pièce.
Le jeu nous propose 2 actions : sauter ou frapper. Et c’est juste avec ces actions qu’en parcourant des décors un peu loufoques, on doit résoudre toutes ces petites énigmes, le tout avec un humour anglais plutôt décalé. Est-ce que je le recommande ? Pas spécialement. J’aime beaucoup ce type d’humour et le jeu a pu me décrocher quelques sourires mais ce n’est pas assez, surtout dans une période remplie de bons jeux pour le moment, pour garder mon attention aussi longtemps avec un gameplay qui se résume un peu trop à se balader au hasard et taper sur tout pour trouver « la solution ».
Si vous voulez malgré tout voir à quoi ça ressemble, voici une petite vidéo découverte que je vous ai enregistrée.
Voilà, c’est tout pour cette fois ! Rendez-vous prochainement pour un nouveau « À quoi tu joues ? »