{"id":2805,"date":"2025-10-30T14:28:03","date_gmt":"2025-10-30T13:28:03","guid":{"rendered":"https:\/\/worldofmeg.be\/?p=2805"},"modified":"2025-10-30T14:38:07","modified_gmt":"2025-10-30T13:38:07","slug":"kaamelott-deuxieme-volet-partie-1-tout-doux-les-foufous","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/worldofmeg.be\/index.php\/2025\/10\/30\/2805\/","title":{"rendered":"Kaamelott : Deuxi\u00e8me volet, partie 1 &#8211; Tout doux les foufous"},"content":{"rendered":"<p><em>Kaamelott<\/em> fait partie de mes s\u00e9ries coup de c\u0153ur. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des premi\u00e8res saisons tr\u00e8s sketchs, des suivantes plus narratives ou des derni\u00e8res plus sombres, j&rsquo;ai accroch\u00e9 \u00e0 l&rsquo;univers, aux personnages, \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture, \u00e0 l&rsquo;humour, bref, \u00e0 peu pr\u00e8s \u00e0 tout. Et lorsque le Livre VI s&rsquo;est achev\u00e9 en 2009, j&rsquo;attendais avec impatience le moment o\u00f9 \u00ab\u00a0Arthur sera de nouveau un h\u00e9ros\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Et pourtant, en 2021, j&rsquo;ai mis \u00ab\u00a0<em>Kaamelott : Premier volet<\/em>\u00a0\u00bb dans mes d\u00e9ceptions cin\u00e9matographiques de l&rsquo;ann\u00e9e tant il y avait des choses que je n&rsquo;avais pas aim\u00e9es au niveau de l&rsquo;histoire, de l&rsquo;\u00e9volution des personnages, du rythme, etc.<\/p>\n<p>Un peu plus de 4 ans plus tard, la suite d\u00e9barque enfin sur les \u00e9crans et c&rsquo;est avec une certaine m\u00e9fiance que je m&rsquo;y suis rendu&#8230;<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<h2>Pr\u00e9sentation<\/h2>\n<p>Quelques mois apr\u00e8s les \u00e9v\u00e9nements du film pr\u00e9c\u00e9dent, Kaamelott est en ruines et Arthur (<em>Alexandre Astier<\/em>) vit d\u00e9sormais en Carm\u00e9lide, dans le ch\u00e2teau de ses beaux-parents (<em>Lionnel Astier<\/em> et <em>Jo\u00eblle Sevilla<\/em>).<\/p>\n<p>Un appel aux diff\u00e9rents chevaliers et aspirants est envoy\u00e9 pour former une nouvelle table ronde et diff\u00e9rent groupes finissent par se former pour partir vers diff\u00e9rentes qu\u00eates pour montrer leur valeur et peut-\u00eatre se rapprocher du Graal.<\/p>\n<p>Mais les menaces rodent toujours avec un Lancelot du Lac (<em>Thomas Cousseau<\/em>) revanchard, une menace qui semble venir d&rsquo;Orcanie mais \u00e9galement des signes divins qui mettent en garde Arthur.<\/p>\n<blockquote><p>Le film est sorti au cin\u00e9ma le 22 octobre 2025<\/p><\/blockquote>\n<h2>Critique<\/h2>\n<p>Par quel aspect vais-je donc commencer ? Mon premier grief est d\u00e9j\u00e0 dans le titre : \u00ab\u00a0Partie 1\u00a0\u00bb. Je l&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 dit pour \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/worldofmeg.be\/index.php\/2023\/07\/12\/908\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><em>Spider-Man : Across The Spider-Verse<\/em><\/a>\u00a0\u00bb en 2023, <strong>je n&rsquo;aime pas les \u00ab\u00a0demi-films\u00a0\u00bb<\/strong>. M\u00eame si un film ne fait que planter les graines d&rsquo;une intrigue plus longue, je vais au cin\u00e9ma pour en sortir avec une forme de compl\u00e9tude \u00e0 la fin, avoir le sentiment que m\u00eame si tout n&rsquo;est pas termin\u00e9, on tourne d\u00e9j\u00e0 une premi\u00e8re page, on a r\u00e9ellement avanc\u00e9 vers quelque chose. Ce n&rsquo;est pas le sentiment que j&rsquo;ai eu en sortant de la salle.<\/p>\n<p>Et c&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;<em>Alexandre Astier<\/em> sait faire, il nous l&rsquo;a prouv\u00e9 avec le Livre VI de la s\u00e9rie, o\u00f9 chaque \u00e9pisode, de 45 minutes d\u00e9j\u00e0, est une porte vers le suivant mais se contient narrativement pour r\u00e9ellement raconter quelque chose.<\/p>\n<p>Ici, <strong>on se retrouve face \u00e0 une introduction de 2h19 (!)<\/strong> dont l&rsquo;intrigue, s&rsquo;il fallait la r\u00e9sumer, serait de parler de d\u00e9buts de multiples sous-intrigues, sans qu&rsquo;aucune n&rsquo;ait une conclusion ni m\u00eame un r\u00e9el moment pivot, le film s&rsquo;arr\u00eatant pour toutes les aventures sur le moment o\u00f9 l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment modificateur va enfin (peut-\u00eatre) leur donner de l&rsquo;importance. Et, m\u00eame en sachant d\u00e8s le d\u00e9but que c&rsquo;est \u00ab\u00a0une partie 1\u00a0\u00bb, j&rsquo;osais esp\u00e9rer que le film puisse se tenir en lui-m\u00eame, ce qui n&rsquo;est pas le cas.<\/p>\n<p>Et cette multiplicit\u00e9 des sous-histoires fait aussi partie des choses que je reproche au film. Un peu sur le fond, surtout que certaines ne sont pas des plus passionnantes, mais surtout sur la forme.<\/p>\n<p><strong>Le fait de passer d&rsquo;une sc\u00e9nette \u00e0 une autre ne fonctionne pas aussi bien au cin\u00e9ma que pour de courts \u00e9pisodes de s\u00e9rie<\/strong>. D&rsquo;autant qu&rsquo;ici, dans certains cas, on arrive sur une petite sc\u00e8ne de 2 \u00e0 3 minutes qui n&rsquo;apporte rien \u00e0 son aventure, qui au mieux comporte un trait d&rsquo;humour et on repart vers une autre.<\/p>\n<p>Et m\u00eame si je peux aimer parfois les films chorals, ici, <strong>on a trop de personnages, trop de trucs (parfois insignifiants) \u00e0 raconter, trop de tout<\/strong>.<\/p>\n<p>Le \u00ab\u00a0Premier Volet\u00a0\u00bb avait d\u00e9j\u00e0 amen\u00e9 son lot de nouveaux personnages, parfois dispensables, mais le casting s&rsquo;agrandit encore ici. Petit exemple. Astier fait le choix de faire revenir <em>Clovis Cornillac<\/em> et <em>Guillaume Gallienne<\/em> pour les envoyer en mission d&rsquo;espionnage (on va passer sur la faiblesse sc\u00e9naristique de faire travailler ensemble des chasseurs de prime rivaux sur une mission qui ne correspond pas \u00e0 leur travail habituel juste parce qu&rsquo;on a pas trouv\u00e9 d&rsquo;autre raison pour faire revenir des guests). Mais il faut en plus leur adjoindre un troisi\u00e8me chasseur (jou\u00e9 par <em>Redouane Bougheraba<\/em>) qui arrive de nulle part juste pour le plaisir d&rsquo;avoir un personnage qui n&rsquo;apporte rien, si ce n&rsquo;est l&rsquo;une ou l&rsquo;autre r\u00e9plique un peu amusante mais facultative. Vouloir faire venir l&rsquo;acteur, pourquoi pas mais alors dans ce contexte sc\u00e9naristique, on fait de lui un v\u00e9ritable espion (accompagn\u00e9 ou non) au lieu de tordre des personnages pour les faire entrer dans une histoire.<\/p>\n<p>Et on peut dire la m\u00eame chose avec <strong>d&rsquo;autres nouveaux ou des personnages qui sont arriv\u00e9s dans le film pr\u00e9c\u00e9dent mais qui n&rsquo;ont d\u00e9j\u00e0 plus rien d&rsquo;int\u00e9ressant \u00e0 raconter<\/strong> (comme <em>Tr\u00e9vor<\/em>, juste l\u00e0 pour \u00ab\u00a0buter son fr\u00e8re\u00a0\u00bb, sans raison). D&rsquo;autant que l&rsquo;abondance de personnages, dont des nouveaux, donne moins de temps d&rsquo;\u00e9cran global aux autres qui jouent parfois un r\u00f4le majeur (comme Gueni\u00e8vre, toujours par l&rsquo;excellente <em>Anne Girouard<\/em>) et qui se retrouvent \u00e0 ne pouvoir glisser que l&rsquo;une ou l&rsquo;autre r\u00e9plique sur toute la dur\u00e9e du film. Heureusement, il y a tout de m\u00eame moins de sc\u00e8nes \u00ab\u00a0faisons appara\u00eetre un personnage connu pendant 10 secondes\u00a0\u00bb que pour le premier volet et les rares fois o\u00f9 \u00e7a se produit, c&rsquo;est moins choquant car bien plus int\u00e9gr\u00e9 sc\u00e9naristiquement, comme les apparitions de <em>Christian Clavier<\/em> ou <em>Alain Chabat<\/em>.<\/p>\n<p>En parlant de personnages, <strong>il faut bien mentionner un peu ce qui concerne les remplacements et absences<\/strong>.<\/p>\n<p>Anna de Tintagel, demi-s\u0153ur d&rsquo;Arthur, est d\u00e9sormais interpr\u00e9t\u00e9e par <em>Virginie Ledoyen<\/em>. Il faudra en voir plus dans la suite mais on a l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre face \u00e0 un personnage totalement diff\u00e9rent de celui jou\u00e9 par <em>Anouk Grinberg<\/em> jusqu&rsquo;ici. On avait une m\u00e9chante froide et cruelle, avec un ton si particulier et mena\u00e7ant pour toutes ses phrases qui est ici remplac\u00e9e par ce qui ressemble pour le moment \u00e0 un clich\u00e9 de m\u00e9chante de film Disney, accompagn\u00e9e de ses complices gothiques. L&rsquo;Orcanie semble avoir un r\u00f4le important dans ce Deuxi\u00e8me Volet, il faudra juger une fois la seconde partie disponible.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9l\u00e9phant au milieu de la pi\u00e8ce, c&rsquo;est <strong>l&rsquo;absence de Perceval<\/strong>. Choix de l&rsquo;acteur qui semblait ne pas aimer ce qu&rsquo;on allait lui faire jouer pour ce volet (et qui a semble-t-il \u00e9t\u00e9 frustr\u00e9 par le tournage du premier film), cette absence se fait tout de m\u00eame ressentir m\u00eame si elle n&rsquo;est trait\u00e9e que comme un \u00e9v\u00e9nement parmi tout ce qui se passe dans le film. Difficile de savoir ce qu&rsquo;il adviendra du personnage pour la suite, sachant l&rsquo;importance qui lui \u00e9tait donn\u00e9e jusqu&rsquo;ici dans la Grande Histoire, mais \u00e9galement difficile de savoir comment <em>Alexandre Astier<\/em> a voulu g\u00e9rer cette absence. D&rsquo;un c\u00f4t\u00e9, le personnage est tout de m\u00eame pr\u00e9sent par des lettres dont la teneur est plut\u00f4t typique du personnage qu&rsquo;on a connu (celui de la s\u00e9rie, pas celui qui gueule sans arr\u00eat dans le premier volet&#8230;) et qui auraient tr\u00e8s bien pu aller dans la bouche de <em>Franck Pitiot<\/em>. Mais dans le m\u00eame temps, Karadoc (<em>Jean-Christophe Hembert<\/em>) et Arthur, destinataires de ces lettres, semblent traiter Perceval avec m\u00e9pris. Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;auteur de la saga fera finalement de son personnage vou\u00e9 \u00e0 une grande destin\u00e9e ? Seul l&rsquo;avenir nous le dira.<\/p>\n<p>Mais il y a aussi des gens qui ne seront de retour que pour la deuxi\u00e8me partie, alors que la conclusion du premier film semblait leur donner une grande importance pour la suite, comme <em>Sting<\/em>, sans doute avec de grosses contraintes de tournage mais qui pourraient \u00eatre r\u00e9duites avec une \u00e9criture qui puisse prendre tout \u00e7a en compte.<\/p>\n<p>Je ne vais pas dans cette critique revenir sur toutes les sous-intrigues et tous les probl\u00e8mes que je peux avoir mais pour en finir avec les personnages, parlons tout de m\u00eame de celui au centre de tout : Arthur Pendragon. Le personnage qui en mode \u00ab\u00a0un pas en avant, un pas en arri\u00e8re\u00a0\u00bb depuis le Livre V. Car <strong>on a une nouvelle fois droit au \u00ab\u00a0leader malgr\u00e9 lui\u00a0\u00bb<\/strong>, cet Arthur qui accepte de prendre le pouvoir avant de vouloir le rendre \u00e0 nouveau et de bouder dans son coin et puis d&rsquo;accepter mais pas compl\u00e8tement. Difficile de voir une \u00e9volution dans le personnage depuis bien longtemps et c&rsquo;est plut\u00f4t frustrant quand on parle du personnage central. Et si les r\u00e9ponses sarcastiques et cinglantes marchent \u00e0 petite dose, quand on n&rsquo;a l&rsquo;impression que le personnage ne parle que comme \u00e7a pendant tout le film, \u00e7a devient r\u00e9p\u00e9titif, m\u00eame lorsque c&rsquo;est bien \u00e9crit.<\/p>\n<p>Si je ne parle que de choses plut\u00f4t n\u00e9gatives depuis le d\u00e9but, tout n&rsquo;est pas non plus \u00e0 jeter dans ce film. Et <strong>son \u00e9criture fait partie des choses \u00e0 sauver<\/strong>, au moins en partie.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pas l&rsquo;\u00e9criture globale de l&rsquo;histoire que je sauverais, car m\u00eame si elle a ses fulgurances par moments, il y a bien trop de choses que je ferais passer \u00e0 la trappe ou que je r\u00e9sumerais pour sauver l&rsquo;intrigue dans sa globalit\u00e9.<\/p>\n<p>Mais <strong>il y a une chose qui marche encore bien souvent dans l&rsquo;\u00e9criture d&rsquo;Astier : les dialogues<\/strong>. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;\u00e9changes entre des personnages, de r\u00e9pliques isol\u00e9es, de fions envoy\u00e9s par l&rsquo;un ou l&rsquo;autre ou de certains monologues, il garde une certaine science du verbe qui fait souvent mouche. Son habitude d&rsquo;\u00e9crire les personnages en fonction des acteurs qu&rsquo;il choisit aide aussi \u00e0 ce que ces textes correspondent bien \u00e0 la mani\u00e8re dont les uns et les autres vont les faire vivre et dans la majorit\u00e9 des cas, \u00e7a reste quand m\u00eame l&rsquo;une des r\u00e9ussites du film.<\/p>\n<p><strong>On peut aussi mettre en avant la production visuelle<\/strong> avec des costumes magnifiques (et moins extravagants pour le premier film), de superbes d\u00e9cors (m\u00eame si on peut regretter que visuellement toutes les citadelles soient isol\u00e9es et qu&rsquo;on ne voit jamais les villages qui sont techniquement voisins) mais aussi les effets sp\u00e9ciaux pour les cr\u00e9atures mystiques.<\/p>\n<p>Si Kaamelott a toujours \u00e9t\u00e9 dans un monde d&rsquo;h\u00e9ro\u00efc-fantasy, c&rsquo;est avec ce film qu&rsquo;on a le plus de preuves visuelles et o\u00f9 l&rsquo;on nous parle le plus concr\u00e8tement de d\u00e9mons, de dragons, etc. Peut-\u00eatre un souffle plus \u00e9pique sur la fin de l&rsquo;histoire ?<\/p>\n<p>De m\u00eame, <strong>la musique est encore une fois parfaitement ma\u00eetris\u00e9e<\/strong>, prenant les devants quand il le faut et sachant se faire discr\u00e8te aussi, c&rsquo;est une r\u00e9ussite.<\/p>\n<p>Je vais malgr\u00e9 tout terminer par un dernier reproche, que j&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque du premier film mais qui m&rsquo;a encore plus marqu\u00e9 ici : <strong>le film n&rsquo;a aucun sens de mani\u00e8re temporelle et g\u00e9ographique<\/strong>.<\/p>\n<p>Des trajets immenses (par exemple entre la Carm\u00e9lide et la Tour de Ban) semblent durer quelques minutes, certains personnages font des aller-retour impressionnants en moins de 24 heures tandis que d&rsquo;autres se retrouveront \u00e0 explorer une pi\u00e8ce dans des catacombes sur le m\u00eame temps qu&rsquo;il en prendra \u00e0 un autre groupe pour faire une balade en bateau d&rsquo;un mois et demi. \u00c7a me sort compl\u00e8tement du film&#8230;<\/p>\n<h2>Conclusion<\/h2>\n<p>Alors oui, <strong>cette premi\u00e8re partie du second volet de Kaamelott au cin\u00e9ma est moins pire \u00e0 mes yeux que le film pr\u00e9c\u00e9dent<\/strong>, mais on n&rsquo;est toujours pas sur ce que je consid\u00e8re comme \u00e9tant un bon film, encore plus quand j&rsquo;ai vraiment le sentiment d&rsquo;avoir pass\u00e9 plus de 2 heures \u00e0 regarder un premier acte.<\/p>\n<p>Au moins cette fois-ci, <strong>je suis moins d\u00e9\u00e7u, puisque je n&rsquo;en attendais pas grand chose<\/strong>.<\/p>\n<p>Le fait qu&rsquo;on passe parfois plus de temps avec certains personnages fait qu&rsquo;ils sont mieux trait\u00e9s que lors de l&rsquo;opus de 2021 mais je n&rsquo;arrive pas \u00e0 retrouver le plaisir que je peux encore avoir en revoyant les 6 premiers livres, m\u00eame s&rsquo;ils comportent leurs faiblesses aussi.<\/p>\n<p>Alors oui, j&rsquo;irai voir la suite. D\u00e9j\u00e0 parce que je suis entour\u00e9 de gens qui vont vouloir aller la voir, mais aussi parce que j&rsquo;ai enfin de savoir comment cette longue saga se conclura (si elle se termine), car c&rsquo;est un univers qui me tient particuli\u00e8rement \u00e0 c\u0153ur, sinon je ne passerai pas autant de temps \u00e0 vous en parler malgr\u00e9 mon ressenti n\u00e9gatif.<\/p>\n<h2>Bande-annonce<\/h2>\n<p><iframe loading=\"lazy\" title=\"KAAMELOTT \u2013 DEUXI\u00c8ME VOLET [PARTIE 1] - Bande-annonce\" width=\"1440\" height=\"810\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/Q6xiS0nNLQY?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Kaamelott fait partie de mes s\u00e9ries coup de c\u0153ur. 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